“Le travail, c’est la santé” dit la chanson. Et ce n’est pas pour rien que depuis des années, les entreprises mettent en place des actions concrètes pour protéger la santé physique et mentale de leurs employés et veillent à leur épanouissement. Les résultats montrent que le bonheur au travail améliore les performances.

Pari réussi pour la Suisse : 4 personnes sur 5 disent être satisfaites dans leur travail !

Restez zen, vous êtes au travail !

Si la génération Y imagine que ce type de management remonte à la préhistoire, certains X se souviennent bien du temps où ils se rendaient au travail l’estomac noué et se faisaient aboyer dessus par un patron tyrannique ! Fort heureusement, cette époque est (presque) révolue. Les dirigeants du nouveau monde du travail (un conseil, utilisez plutôt l’acronyme NMT pour briller en société), s’emploient désormais à tout mettre en place pour favoriser le bien-être des salariés. Car contrairement à ce qu’ils ont longtemps cru, ce n’est pas la rémunération qui permet à un salarié d’être épanoui au travail.

Mais alors, comment être heureux au travail ? Les patrons doivent concentrer leurs efforts dans trois directions pour apporter le bonheur dans leur entreprise : fédérer, déléguer et considérer.

Fédérer en organisant des pots, des soirées, des sorties, ou encore en créant des teams sportives afin de renforcer la cohésion de l’équipe. En effet, l’homme est un animal grégaire qui a besoin de se sentir intégré dans un groupe. Déléguer en confiant des responsabilités aux collaborateurs qui donneront ainsi le maximum de leurs capacités. Et considérer, car l’homme a besoin de reconnaissance : cela peut aller depuis un simple remerciement pour un travail efficace jusqu’à l’aménagement d’une salle de détente ou d’horaires flexibles.

Tout ça ne vous rappelle rien ? Et si vous révisiez vos cours sur la pyramide de Maslow !

Économie + bonheur = productivité

Les résultats le prouvent : non seulement un salarié heureux est moins stressé, moins souvent absent, plus créatif, plus loyal, mais il affiche en plus une productivité supérieure à celle d’un employé malheureux. Les salariés épanouis sont plus impliqués et s’engagent plus dans les projets. Ils sont également plus fidèles à leur employeur. Une véritable aubaine pour les entreprises qui constatent avec bonheur (elles aussi !) une baisse du turn over et perdent ainsi moins de temps à recruter.

En outre, “gonflés à bloc”, les salariés épanouis sont moins impulsifs et mieux concentrés. Ils gèrent mieux leur temps, et augmentent leur cadence tout en maintenant la qualité de leur travail.

L’entraide au travail augmente, la communication et les relations entre collègues s’améliorent, conduisant à une réduction substantielle des conflits. Comme quoi passer du “tais-toi et travaille” au “travaille et épanouis-toi” a du bon. A la fois pour l’entreprise et pour le salarié !

Veiller au bonheur de ses employés, voilà un concept qui était inimaginable il y a plusieurs décennies.  Les mauvaises langues diront qu’il ne faut pas confondre bien-être et bonheur et que cette définition du bonheur au travail n’est que pur business ! Qu’importe, puisque tout le monde y trouve son compte !