Pas facile de revenir dans la vie active après un congé maternité. D’autant plus qu’il faut jongler entre le travail et le bébé, qui est parfois malade, fait ses premières dents ou n’est pas encore sevré.
Comment faire pour arriver à porter les casquettes de maman et de femme active en même temps ?

Chercher un travail compatible avec sa vie de famille


Les femmes qui travaillent et qui ont des enfants sont toutes passées par là. Reprendre une activité professionnelle une fois que le bébé est arrivé constitue un grand chamboulement. Il faut trouver un mode de garde, et souvent un plan B pour les jours où il est malade. Sans compter qu’il n’est plus possible de laisser la priorité à sa vie professionnelle. Terminé les réunions tardives ou les soirées passées à boucler les dossiers urgents.
La conception du travail doit être repensée de manière à rendre compatible la vie professionnelle et la vie privée. A moins que cela ne s’avère impossible avec le poste actuel, auquel cas il va falloir songer à changer de profession.

 

Rassurer le recruteur


Les jeunes mamans qui recherchent un travail ne sont pas la cible privilégiée des recruteurs : et pour cause, ceux-ci ne veulent pas se retrouver avec une collaboratrice peu investie, ou qui s’absente dès lors que son enfant est malade. Comment faire ? Il ne faut pas trop en dire, et avoir une organisation bien huilée. Déjà, ne pas mentionner des informations d’ordre privé dans le CV ou la lettre de motivation. Le recruteur pose des questions ? Il a besoin d’être rassuré sur le fait que le job de maman n’empiète ni sur la qualité du travail, ni sur l’organisation de l’équipe. Vous pouvez proposer de partir le soir avec vos dossiers quand il y a une urgence, et lui expliquer que vous disposez de plusieurs solutions pour faire garder votre enfant lorsqu’il est malade.

Trouver sa voie


L’arrivée d’un bébé peut également être l’occasion rêvée de changer de métier. Il existe en effet de nombreux postes qui permettent de concilier plus facilement vie professionnelle et vie privée. Les professions d’enseignant ou de garde d’enfant par exemple sont parfaitement adaptées au rythme scolaire.  Cela permet d’être plus disponible pour les enfants le soir et pendant les vacances scolaires. Les secrétaires, comptables, téléopératrices ou les personnes travaillant dans la restauration collective finissent leurs journées de travail suffisamment tôt pour pouvoir s’occuper du bambin. Sans oublier tous les jobs que l’on peut exercer de chez soi grâce au télétravail : informaticien, webdesigner, rédacteur, traducteur… une souplesse appréciée par de nombreux employeurs qui n’ont pas besoin de mettre un bureau à disposition pour leur collaborateur.

Quant à celles qui rêvent d’être leur propre boss, elles peuvent devenir travailleur indépendant. Cela implique d’accepter de faire beaucoup d’heures, d’avoir un revenu variable et de payer une assurance santé individuelle. Mais d’un autre côté, cela apporte une totale liberté quant à la gestion de ses horaires et de ses missions. Cela permet de consacrer un maximum de temps à ses enfants.

Reprendre le travail avec un enfant en bas âge n’est pas évident. Mais en trouvant sa voie et en s’organisant bien, il est tout à fait possible de concilier vie professionnelle et vie privée tout en s’épanouissant pleinement.